Deuxième volet de la série ADLC de Chris Williams : il déroule le cycle qui découle de la « première loi » — huit phases (P0 Triage → P7 Distill), un gate déterministe entre chaque paire, et exactement deux moments humains obligatoires (approbation de la spec en P1, acceptation comportementale en P6). Principe clé : un handoff LLM→LLM sans checkpoint déterministe multiplie les taux d'erreur ; et une distribution des coûts « en haltère » (lourde aux deux bouts, légère au milieu) qui inverse l'économie agile.
#ADLC#cycle agentique en huit phases#gates déterministes
Quatrième volet ADLC : Williams reconfigure la revue de code en « prosecution » adversariale plutôt qu'évaluation collaborative. Charter les agents pour réfuter (« trouver ce qui est faux »), déployer des reviewers mono-lentille à contextes frais (correction, sécurité, conformité de contrat, alignement spec, qualité des tests), n'agir que sur des findings vérifiés (reproduits par un test rouge), et boucler jusqu'à deux passes consécutives à zéro finding. Mesurer la calibration en plantant des bugs connus, à la manière du mutation testing. Gate de sortie : zéro finding ouvert, deux passes sèches, tests verts, diff de tests vide.