Troisième volet ADLC : Williams fait du test la spécification dans la seule langue que le builder ne peut pas contester. Là où le TDD est une pratique qualité optionnelle pour du code humain, il devient le mécanisme de confiance porteur de tout le cycle quand des agents codent. Trois règles de « rail discipline » : contextes d'écriture séparés (specs-only avant l'implémentation), gel mécanique au niveau de l'outil (pas du prompt), et audits adversariaux (« un test échoue-t-il si on supprime la feature ? »). Préférer le mutation testing au pourcentage de couverture, Goodhart-able à vitesse machine.
Quatrième volet ADLC : Williams reconfigure la revue de code en « prosecution » adversariale plutôt qu'évaluation collaborative. Charter les agents pour réfuter (« trouver ce qui est faux »), déployer des reviewers mono-lentille à contextes frais (correction, sécurité, conformité de contrat, alignement spec, qualité des tests), n'agir que sur des findings vérifiés (reproduits par un test rouge), et boucler jusqu'à deux passes consécutives à zéro finding. Mesurer la calibration en plantant des bugs connus, à la manière du mutation testing. Gate de sortie : zéro finding ouvert, deux passes sèches, tests verts, diff de tests vide.