Deuxième volet de la série ADLC de Chris Williams : il déroule le cycle qui découle de la « première loi » — huit phases (P0 Triage → P7 Distill), un gate déterministe entre chaque paire, et exactement deux moments humains obligatoires (approbation de la spec en P1, acceptation comportementale en P6). Principe clé : un handoff LLM→LLM sans checkpoint déterministe multiplie les taux d'erreur ; et une distribution des coûts « en haltère » (lourde aux deux bouts, légère au milieu) qui inverse l'économie agile.
#ADLC#cycle agentique en huit phases#gates déterministes
Septième et dernier volet ADLC : Williams présente un toolkit open-source de dix-huit outils construit *avec* le cycle lui-même (boucle build-prosecute-fix, agents parallèles, core `@adlc/core` gelé puis fan-out — « pinned means merged »). Le cœur doctrinal est « frontier-free » : atteindre les cibles de précision avec des modèles mid-tier (Opus/Sonnet/Haiku-class) plutôt que frontier, via cinq substitutions (search remplace insight, décomposition remplace horizon, banking remplace présence, mesure remplace métacognition, le generator-verifier gap fait tourner le moteur), l'humain restant le tier « frontier » sur les deux portes de spec. Fil rouge de la série : « replace trust with structure, and structure with measurement. »